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 Les chroniques de Duel

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MessageSujet: Les chroniques de Duel   Mer 2 Mar - 8:53

Prologue
L’appel


Un homme courait dans les marées sous les deux pleines lunes.
Ses cheveux roux flottaient dans l’air tandis qu’il courait. Ses yeux sombres qui lui donnait l’impression d’être une personne obscure aux mauvaises intentions, ce qui n’était pas vrai ! Son épée, rangé à côté de sa hanche lui donné un air guerrier.
-Ils ne m’auront pas, murmurais-t-il. Ils ne m’auront pas.
Retentit soudain un bruissement au-dessus de lui : Des Aigles Géants !
Ils se dirigèrent vers lui. L’homme frémit. En tête se trouvait un aigle gigantesque au pelage brun doré. Ses ailes parfaitement lissée lui donné un air supérieur. Son bec et ses yeux jaune brillant resplendissaient dans la nuit noire. Ses serres étaient si acérées et pointu qu’une montagne ne résisterait si ces dernières la frappaient.
Il se posa devant lui et l’homme failli mourir de peur quand le grand aigle atterri contre le sol.
-Pitié, Aiglos, supplia le pauvre humain. Je ne volerai plus tes œufs.
-Qu’ais-je à faire de ses œufs, Crasamat ? Je voulais te prévenir que le seigneur était mort.
-Mort, s’exclama le nommé Crasamat. C’est impossible. Nous allons mourir.
-Mais non, assura Aiglos, je serai là, ne t’inquiète pas.
-Et Carcoss. Tu y as pensai à Carcoss.
-On ne dit pas « Carcoss », on dit « Le seigneur Carcoss ».
-Aiglos. Carcoss est un meurtrier. Le pouvoir est son seul but. Le sang est son passe-temps. Le Mal est son ami. La mort est son jeu favori.
-Il est seigneur, il a droit au respect. Toi, tu as bien volé des œufs dans le nid des aigles et pourtant tu es un homme bien.
-C’est diffèrent, j’ai juste volé des œufs lui, il…
-Juste voler des œufs, interrompit Aiglos. Si tu n’étais pas un homme aussi important. Moi et mon groupe t’aurions déjà tué.
-Lui, il a quand même tué.
Les deux mâles se fixèrent. Un cri retenti soudain, brisant le silence presque total.
Le pousseur du cri était un Kornor. Ces créatures au drôle de nom ressemblé aux Aigle Géant, sauf qu’ils portaient des écailles à la place des plumes.
Celui-ci possédait un bec d’un rouge vif et éclatant, des yeux vert émeraude ainsi que des écailles bleues glacées ; cela signifiait qu’il cracher du feu.
-Qui a-t-il Bourzac ? demanda Aiglos.
Les Kornors servaient parfois les Aigles Géants. Ils pouvaient s’occuper des Aiglons Géants et des œufs des femelles.
Bourzac, le Kornor qui avait poussé le cri, aidait les futurs Aiglons Géant à briser leur coquille, ce qui pouvait être dangereux car, il y a une centaine d’année, Belbeo, un Kornor pratiquant le même travail que Bourzac, c’était fait transpercer l’œil par un Aiglons qui avait casser sa coquille et avez mis son bec dans l’œil de Belbeo.
-Je voulais te dire, oh grand et vénéré Aiglos, que un nouvel aigle est né, il se nomme Corococ.
-C’est sûrement mon arrière arrière arrière arrière… petit cousin.
-Oui, mon seigneur tout puissant.
-Inutile d’être trop poli Bourzac, lui adressa Aiglos.
Crasamat salua Aiglos, Bourzac et les autres Aigles Géants et repartit.
« Carcoss est dangereux » pensa-t-il « Aiglos doit s’en douter, mais il reste confiant ».
Un craquement se fit entendre. Crasamat tendit son arc.
-Qui est là ? Gronda-t-il. Je suis armé.
Aucune réponse.
Crasamat reprit son chemin.
« Étrange » se dit-il.
Un terrible hurlement brisa l’atmosphère.
-Yarrk, gniark, hark hark hark.
- Qui êtes-vous ?
-Broum, broum.
-Hein ?
Un homme blond et musclé sortit des broussailles.
-Je t’ai eu, se moqua-t-il.
-Ne fais pas des blagues comme ça, réprimanda Crasamat. Cela fait peur, Escrocse.
-Détend-toi, le calma le dénommé Escrocse.
-C’est facile à dire, mais si tu était à ma place, tu ne dirai pas ça.
-Mais non. Aiglos va renverser Carcoss et tout va s’arranger.
-Non, Aiglos a confiance. Il doit sûrement se douter de quelque chose, mais il reste silencieux.
-Continue ton chemin avec moi.
Ainsi donc, les deux hommes marchèrent ensemble.
Soudain, un gros homme rouge et vert se planta devant eux.
-Un Bilbok, s’écria Escrocse.
Les Bilboks étaient des monstres verdâtre tacheté de pourpre. Celui ici portait un casque et une armure de bronze. Son nez déformé l’amochissait beaucoup. Il avait dans le dos, d’énorme pique coupant en bronze. Son bouclier d’acier ayant une croix d’or en plein centre.
Il brandit une épée d’argent entaillé de partout. Les deux hommes firent de même.
Celle de Crasamat brillait dans la nuit noire, sauf son manche, qui lui, était d’un noir de jais.
L’autre épée, la plus grande qui appartenait à Escrocse, reflétait l’or, la lumière et la puissance.
Le combat débuta. Le Bilbok tenta d’écraser le pied de Crasamat qui bondit en arrière. L’autre combattant, qui lui, avait attendu avant de ce lancer dans cette petite bataille, assena un puissant coup à son ennemi mais ce dernier l’agrippa.
-AHHHHHHHHHH, cria Escrocse.
Son ami arriva à la rescousse. Il donna de violents coups au Bilbok, mais cela ne servi à rien, car, le monstre était bien plus grand et robuste que lui.
Pendant ce temps là, le captif des mains de leur terrible adversaire se débattait pour pouvoir glisser et retourner au combat, sauf que le Bilbok le souleva le plus haut possible. Crasamat le regarda et comprit vite et malheureusement ce que la grande bête allait faire. Elle projeta Escrocse contre une pierre et le corps du pauvre homme se fracassa contre le rocher.
-Non ! Hurla Crasamat. Carcoss, maudit sois-tu. Tu reçois la malédiction du seigneur des Iles Mortes qui est aussi le dirigeant des meilleurs combattants.
Il s’interrompit car le responsable de la mort d’Escrocse attaqua Crasamat. Celui-ci pointa sa main vers le Bilbok. Sa main droite devint dorée et du feu en jailli. Le monstre fut enflammé après en avoir reçu.
-Carcoss ! Reprit l’homme à la main dorée. Je viens d’utiliser un sort si puissant, si cruel, si horrible, qu’il est interdit. Lorsque Le Héro arrivera, il te terrassera et je n’aurai plus besoin d’utiliser se sort infâme et meurtrier.
Crasamat tandis son bras vers le haut et un éclair en sortit, il se dirigea vers le ciel et forma une sorte d’étoile.
Cela signifiait que ce monde allait être sauvé par quelqu’un, une personne au hasard, de n’importe où.



Crasamat marchait dans la boue, le corps inerte d’Escrocse sur les épaules. Il était à bout de souffle.
-J’y arriverai, je ne vais pas tomber, encore un petit effort.
L’homme vivant marcha encore trois heures pour arriver dans une cabane habitée.
-C… C‘est moi, bégaya-t-il, Crasamat.
Des bruits de pas se firent entendre et la porte s’ouvrit.
L’homme qui avait ouvert était un gros Krikoc.
Cette espèce de monstre était comme des hommes, sauf qu’ils été surmonté d’une paire d’ailes dans le dos.
Celui-ci portait des ailes de couleur brune et une moustache rousse. Sa tête était dégarnie et ses poils étaient si nombreux sur ses jambes qu’on aurait cru voir une bête sauvage
-Crasamat ?!!!
-Oui, c’est moi.
-Entre, vite. Mais tu es blessé ? Il faut te soigner. Oh, n’est-ce pas Escrocse que tu portes sur tes épaules. Mais ! Il est mort !!!
-C’est peut-être dur à accepter, mais, oui il est mort.
L’homme versa quelques larmes et prit Crasamat par le bras.
À l’intérieur se trouvait deux barbus et un guerrier.
-Voyez qui je ramène, annonça le Krikoc.
Les barbus se levèrent.
-Bonsoir Crasamat, dirent-il en cœur, Mais…
Ils s’arrêtèrent.
-On dirait Escrocse sur ton épaule, reprirent-ils.
Crasamat et le Krikoc les regardèrent d’un air triste.
-Oh non, s’écrièrent-ils. Pas lui !
Le guerrier vint à son tour.
-Mon frère ! Nonnnnnn.
-Grecho, Brek, Brik, Solan, je vais tout vous expliquez.
Ses compagnons le suivirent dans le salon.
Crasamat commença.
-Eh bien, je me baladais dans les marées quand Escrocse fit son apparition. Nous marchâmes pendant un petit moment jusqu’à l’arriver d’un Bilbok. Nous nous battîmes un peu mais le Bilbok attrapa Escrocse qui se débattît. Je tentai de le délivrer, en vain, mais je n’y arrivai pas. Soudain, le Bilbok souleva notre ami très haut et l’expédia contre une pierre, il se fracassa contre elle. Voilà !
Ces compagnons le regardèrent puis, un par un allèrent se coucher, sauf le guerrier.
-Eh bien Solan, s’enquit Crasamat. Que t’arrive-t-il ?
-Je repense à Escrocse, c’était mon frère.
-Et moi, c’était mon meilleur ami. Mais ne t’inquiète pas. Il y a une chose que je n’ai dis à personne, c’est comment je m’étais débarrassé du Bilbok. Je lui ai lancé un Sort des Flammes…
-Un Sort des Flammes, tu es fou, tu aurais pus détruire une partie de Duel.
-J’arrive a manipulé mes sorts, heureusement.
-Ouf, se remit Solan.
-J’ai aussi invoqué un « Sauveur ».
-Un « Sauveur ». Cela peut être très dangereux. Imagine qu’il passe du côté de Carcoss.
-Il faut prendre le risque.
Les deux hommes se fixèrent un moment.
-Bon, conclut Crasamat, moi, je vais me coucher. Tu viens ?
-Oui, répondit Solan, j’arrive.
Le guerrier se tourna vers le ciel et murmura.
-Au revoir Escrocse, on te vengera.
Et il se dirigea vers les chambres avec son ami.






















Chapitre 1
La découverte


Paul était allongé dans son lit, les pieds vers le haut. Il poussa un long soupir.
« Quel ennuie » se dit-il.
Ses longs cheveux bruns et ses yeux noirs reflétaient la tristesse.
« Si seulement un miracle pouvait se produire pour que mon ennuie prenne fin » Pensa-t-il.
La sonnette retentit. Il descendit à pas vifs, ouvrit et aperçu un homme de grosse taille avec un uniforme bleue, une casquette verte et un jean noir.
-C’est pour quoi ? demanda Paul.
-Voulez-vous acheter mes peintures d’arts contemporains ?
Paul lui claqua la porte au nez. Il était furieux, si le démarcheur n’était pas si gros et innocent, il se serait retrouvé avec un œil au beurre noir. Le garçon remonta dans sa chambre. Il fut si épuisé quand il eut gravi toutes les marches qu’il s’effondra contre le sol. Cette épuisement était du à son ennuie.
« Il faut trouver une solution, pensa-t-il, Je vais en crever de cette ennuie ».
Il se releva péniblement, fit quelques pas et re-tomba.
-Rahhh, cria-t-il, cela ne peut plus durait.
Il bondit, se secoua, et ouvrit la fenêtre. Il pensa un instant à sauter, pas pour se suicider, pour mettre terme à son ennuie, puis se dit que cela pourrait lui être fatal. Il fallait avouer que l’étage où il se situer était assez élevé.
Il décida de balancer l’horrible pull qu’il était obligé de porter lors de fête importante, mais ceci n’était pas assez mouvementé.
Il se résolut a allé faire un tour dehors, peut-être que certaines fille tomberai enfin sous son charme, ce qui l’étonnerai beaucoup.
Il prit son manteau, mit ses chaussures et ses chaussettes. Il n’oublia pas son Ipod et ses écouteurs, enfin, ce qui en restait. C’est une longue histoire. La racontait prendrai longtemps, sauf si on enlever les détails. La voici.
Paul était parti au collège en laissant son Ipod chez lui, le soir, une fois revenu, il trouva ses écouteur déchiqueter avec à côté, son Ipod en mille morceau. On lui expliqua que le chien du voisin avait pénétré dans la maison et avait joué avec son portable, enfin joué, plutôt massacrer, abîmer, en quelques sortes, casser.
Il ouvrit d’un geste léger la porte et avança d’un air fatigué. Il marcha une minute, puis bailla bruyamment, il s’effondra par terre. Un passant, intrigué de cette scène, s’avança d’un pas pressé.
-Eh bien mon garçon, s’exclama-t-il, ce n’est pas la grande forme. Tu t’es fait mal ?
-Non, monsieur, merci.
-Attend, tu ne peux pas continuer de marcher. Imagine que tu retombes et qu’il n’ y est personne pour t’aider, cela pourrait peut-être t’être fatal.
Le jeune garçon réfléchit, l’homme avait raison, cela était une évidence, mais si il restait chez lui, l’ennuie serait atroce. Il réfléchit longtemps, pendant ce temps là, le passant avait disparu.
Une explosion retentit.
« Crac, zoum, sphish »
Il tourna la tête et aperçu une petite lumière bleue, il se dirigea vers elle en courant. Il fut ébloui par sa clarté, c’était en vérité un cercle assez grand pour que deux grands basketteurs y entrent. Il s’avança prudemment vers elle. Allait-il y entrer, non, bien sur, ce serait trop risqué. Il pourrait ne pas en sortir, mais, peut-être été-ce un effet spécial publicitaire pour gagne 1 million d’euros, non, non, il rêvait.
Il se pencha en avant, le cercle n’était plus qu’à un mètre de lui. Il avança, il était très proche, il tendit la main et….
Fut aspiré à l’intérieur.
-Ahhhh, cria-t-il.
Quelle beauté. Il y avait toutes les couleurs existantes sur terre, ici !
Jaune, bleu, vert, mauve, noir, gris…
C’était incroyable !
Il avança un peu, malgré sa crainte. Il sursauta, il avait aperçu deux hommes étranges, ils portaient une queue, ils se dirigèrent vers un cercle bleu ; vert comme l’herbe.
Il les suivit discrètement. Ils furent aspirés par le cercle avec une lumière puissante.
Paul s’avança à son tour. Il frissonna quand il songea qu’il resterait peut-être à jamais ici, ou bien aspirait par un cercle dans un autre endroit quelconque.
Mais il devait garder courage, de toutes façons, le cercle se trouvant derrière lui avait disparu lorsqu’il était arrivé dans cet étrange endroit, il ne pouvait donc pas faire demi-tour. Peut-être resterait-il à jamais à l’intérieur de cette « Porte », mais peut-être menait-elle chez lui, à Lille ou à Paris ou à Londres, peu importe, un endroit qu’il connaissait.
Il avait beau avoir quatorze ans, il était un peu effrayé. Il eu froid dans le dos. Pas parce qu’il avait peu, tout simplement parce qu’un monstre, enfin d’après lui, formait de glace l’avait bousculer.
-Pousse-toi, petit avorton, lui lança le monstre.
-Qui traitez-vous d’avorton, se fâcha l’adolescent.
-Toi, mollusque.
Sur ces mots, Paul assena un coup à l’homme-glaçon.
-Comment oses-tu ? Espèce de sale humain. Quelle répugnante espèce.
-Vous en voulez un deuxième ? Le défia le garçon.
-Répète un peu !
-Vous en voulez un deuxième, vous êtes sourd ?
Le monstre le saisi par le col. Avant qu’il n’ait pu lui faire le moindre mal, une voix résonna :
-Hubert, dépêchez-vous, voulez-vous vous.
-Tout de suite, ma petite canne de Sulflix, j’arrive Anne.
Le jeune homme été sauvé, son agresseur avait disparu. Cependant, les deux chiens-hommes avait également disparus. Paul jura, il ne se souvenait plus très bien de la couleur du cercle. Marron, jaune, noir, non !
Il était bleu, enfin, d’après lui. Peut-être vert, oui vert c’était ça, il se dépêcha de le trouver, mais…
Il avait disparu !
Sur lequel allez ?
Soudain, un énorme aigle surgit. Il bouscula l’adolescent et s’arrêta.
-Pardon, mon garçon. Tu n’as rien ?
Le garçon écarquilla grand les yeux.
Evidement, ce n’était pas tous les jours qu’on voyait un aigle si grand qui parlait.
-Non, bégaya-t-il en tremblant, tout va bien.
Bien sûr, Paul était moins surpris qu’il l’aurait été s’il n’avait pas rencontré les hommes avec des queues et un monstre formait de glaçons, mais il ne pouvait pas s’empêchait de trembler. L’homme-glaçon était un petit clown de cirque ridicule par rapport à l’aigle gigantesque. Il pouvait lui tranchait la cervelle d’un seul coup de bec. L’adolescent se senti mal à l’aise. Dans quoi s’était-il fourrait ?
L’aigle de grande taille le fixa longtemps. Paul ne put s’empêchait de trembler. C’était si… Si terrifiant. Comme un cauchemar dont on voudrait se réveiller. Sauf que là, on ne pouvais pas sortir de son lit en courant, prendre son petit déjeuner, expliquer à ses parents l’atroce qui s’était produis. Non ! Il était condamné à vivre une affreuse aventure dont les décisions qu’il prenait compter sur sa vie.
L’aigle continuait à le dévisageait. Il tendit une aile et le garçon recula timidement. L’aigle avait l’air de lui dire :
« Pourquoi me crains-tu ».
Paul se dit que la bête n’était peut-être pas si méchante, peut-être était-elle même gentille, voir adorable. Mais dans ses yeux, on apercevait un air guerrier. Et dans son bec, un ton dur. Il devait sûrement avoir mener des guerres. Tout ce que l’adolescent savait, c’est que dans aucun documentaire sur les guerres 14-18 et 39-44, il n’avait jamais vu de colosse pareil. Peut-être que dans la guerre froide, le rapace aurait été un peu inutile face à la bombe atomique, mais dans celle dans celles de l’Empire romain, ou celles de l’Empire Napoléonien, il aurait vite fait gagné ceux qui l’avait dans leur camp.
L’aigle avait toujours l’aile tendue. Paul décida un geste qui le sauverait peut-être, ou bien qui le ferait périr à tout jamais. Il leva la main vers le sublime oiseau.
-Eh bien, dit l’aigle, tu a eu l’air un peu hésitant, as-tu donc peur de moi ?
Le garçon préféra répondre la vérité, il hocha la tête.
-Es-tu perdu, veux-tu que je t’aide ?
Là, l’adolescent paru un peu plus inquiet. Et si l’aigle lui tendait un piège, et si le rapace le dévorait. Et si… Paul n’en pouvait plus, tout ces « Et si » dans sa tête, cela ne pouvait plus durer, il fallait affronter sa peur. Quelques heures plus tôt, il mourrait d’ennui. Le voilà servi. Se retrouvait dans un endroit inconnu avec un aigle presque aussi gros qu’une bombe atomique qui lui propose de l’aider. Il voulait quelque chose de sensationnel, il était en train de trouver son bonheur. Pourquoi le refusait.
-J’accepte, répondit Paul.
Ainsi, l’adolescent grimpa sur le dos de l’aigle qui s’envola rapidement. Paul se demanda si il l’emmenait vers la terre ou vers un autre endroit. Soudain, il se rappela de quelque chose : Ses parents !
Ils devaient être fous d’inquiétudes.
-Monsieur, cria le jeune homme, monsieur.
Le vent sifflait dans ses oreilles et il n’entendait plus très bien ce qu’il disait.
-Oui mon garçon, qu’y a-t-il.
-J’ai des parents, ils vont s’inquiéter si je ne suis pas rentré avant huit heure du soir.
-Lorsque tu es entré dans la porte des mondes, le temps s’est arrêté. Et a Duel, il n’y a pas l même fonctionnement de temps.
-Duel, la porte des mondes ?
L’aigle ne lui répondit pas.
-Si tu te demandes comment je m’appelle, je me nomme Aiglos. Et toi ?
-Paul, monsieur Aiglos.
-Appelle moi simplement Aiglos.
Ils franchirent soudain une porte, une porte bleue et ils se retrouvèrent dans une énorme prairie avec de petites maisonnettes. Il y avait des arbres à porté de vue, une gigantesque forêt. A leur gauche se trouver un océan plus grand que Paul n’en avait jamais de semblable. Apparu soudain sous leurs yeux, un château de grande taille. Enorme ! Il ne ressemblait pas vraiment à un château de la Renaissance, ni a ceux du Moyen-âge, ‘était un mélange des deux.
-Bienvenu à Duel, lui adressa l’Aigle
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Romane
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MessageSujet: Re: Les chroniques de Duel   Jeu 17 Mar - 16:52

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